L’agroalimentaire breton et Internet

Le 31 août 2015

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Viadeo Partager sur LinkedIn
Quand on cherche à évaluer la maturité digitale des entreprises agroalimentaires, leur présence ou non sur Internet donne un premier degré de compréhension des enjeux à venir pour les IAA en Bretagne. Panorama et constat de Mychefcom.

A l’heure où le troisième sujet de conversation sur les réseaux sociaux est le Food, avec 50% des contenus de Pinterest, la transformation digitale de la société impacte les modèles économiques et les offreurs alimentaires ne peuvent rester en dehors de cette évolution.

  • Augmenter sa visibilité et sa notoriété,
  • Gérer son image face aux crises qui ont touché le secteur,
  • Etre en proximité avec son consommateur et créer du lien pour le fidéliser,
  • Intégrer le consommateur dans son process créatif et d’innovation,
  • Stimuler et déclencher l’achat.

Les enjeux de l’intégration de nouvelles technologies sont multiples pour améliorer les performances des IAA.

Mais il existe un décalage important entre les grosses entreprises du secteur et les TPE/PME très représentatives du tissu agroalimentaire breton.


Les experts de Mychefcom ont analysé la présence Web des 100 premières entreprises agroalimentaires bretonnes issues du classement paru dans Ouest France.

Deux chiffres interpellent :

  • 40% des entreprises présentes dans ce classement n’ont pas de site web.
  • 18% des entreprises ont un site web compatible avec la navigation mobile (Google parle de site «mobile-friendly»).

 

Infographie des entreprises à retrouver sur le site Mychefcom.

 

Pour en savoir plus sur la maturité digitale des entreprises agroalimentaires, quelques lectures enrichissantes :

http://www.mychefcom.com/blog/definition-maturite-digitale-agroalimentaire

http://www.mychefcom.com/blog/maturite-digitale-en-agroalimentaire-et-donn%C3%A9e

https://www.lesechos-etudes.fr/etudes/agroalimentaire/digital-alimentaire/#fndtn-detail

http://digitalagro.insa-rennes.fr/interview/Maturit%C3%A9_digitale_des_IAA.pdf

A lire également

Tremplin, un jus issu de pommes dont les vergers sont en conversion vers le bio.

Le 08/01/2018

Avec plus de 7 milliards d'euros de chiffre d'affaire en 2016 et des ventes en croissance de 20% le marché du bio performe et n'arrive pas toujours à répondre à la demande. L’accompagnement de la conversion reste une priorité pour certains distributeurs comme Biocoop, afin de développer l’agriculture biologique en France. Exemple du jus Tremplin…

Le "gender marketing" en alimentaire ne mise pas que sur la taille de la portion.

Le 19/12/2017

A l'heure où le "gender marketing" bat son plein dans les rayons jouets, certaines initiatives se démarquent en alimentaire. Non sans rappeler Charal et sa gamme "petit Appétit", les burgers genrés de Spar en Autriche misent sur le format pour créer des besoins différenciés entre hommes et femmes et donc multiplier les intentions d’achat.

Si le végétal gagne du terrain, les Français restent attachés à la consommation de produits carnés. Les chiffres en faveur du flexitarisme…

Le 14/12/2017

En 2016, le Petit Robert intégrait dans ses pages le mot "vegan". En 2017, c'est le mot "flexitarisme" qui a fait son arrivée dans les dictionnaires de la langue française. Ce terme bénéficie ce jour d’une forte notoriété auprès des médias, sur les réseaux sociaux et, par conséquent, dans la stratégie des marques.