Oxatis et KPMG présentent le profil du e-commerçant en 2015

Le 23 mars 2015

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Lors d'une conférence de presse de la Fevad en début d'année, Oxatis et KPMG ont détaillé les résultats de leur enquête annuelle sur le profil et les usages du e-commerçant. L'édition 2015 met l'accent sur les TPE et PME du e-commerce.

Editeur de solution e-commerce, Oxatis s'est associé au groupe d'audit, conseil et expertise comptable KPMG pour enquêter auprès de 3.000 e-commerçants français.

Premier constat : parmi les TPE (très petites entreprises) et les PME (petites et moyennes entreprises) qui pratiquent le e-commerce, 52% vendent à l'étranger. Un chiffre à comparer aux 8% d'entreprises exportatrices parmi les PME françaises, selon Ubifrance. Les ventes à l'étranger des e-commerçants enquêtés sont destinées principalement aux marchés proches géographiquement.

Autre enseignement à noter : plus de la moitié des e-commerçants disposant de magasins traditionnels, ont "bénéficié d'un impact positif du virtuel sur le physique". En d'autres termes, la fréquentation d'un site de vente en ligne par les Internautes apporte une progression des visites et des ventes en magasin.

L'enquête Oxatis - KPMG enregistre également la montée des "produits et services aux professionnels", désormais en 5ème position dans le classement des meilleures ventes sur Internet derrière la maison et le jardin, la beauté et le bien-être, la mode et la culture - loisirs. Ainsi, 9% des e-commerçants enquêtés vendent uniquement aux entreprises et 40% vendent à la fois aux entreprises et aux consommateurs.

Le potentiel des places de marché

Les TPE et PME du e-commerce investissent de plus en plus les différents canaux de vente à leur disposition sur le web : réseaux sociaux, m-commerce ou mobile commerce, comparateurs de prix et places de marché.

Vendre sur eBay, Amazon, Fnac.com ou Cdiscount peut en effet améliorer la visibilité d'un e-commerçant. Moyennant une commission qui peut atteindre 8 à 15% du chiffre d'affaires, la plateforme prend en charge le référencement, l'interface de paiement, la facturation voire le stockage et l'envoi des produits au client final. A condition toutefois d'être en mesure de présenter des fiches produits de qualité et de répondre rapidement aux commandes. Et en prenant soin de ne pas dépendre totalement de ces géants du Net.

En 2015 les TPE et PME du e-commerce ont accès aux mêmes outils que les grandes entreprises pour se faire connaître et vendre sur Internet. Selon l'enquête d'Oxatis et KPMG, ces TPE et PME contribuent de plus en plus fortement à la croissance du e-commerce en France.

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