Créer un instant de consommation : Pocket, l’encas nomade en version salée de Daunat

Le 13 octobre 2014

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Interdit de grignoter entre les repas ? Daunat lance un mini sandwich sur le principe « pratique, rassasiant, déculpabilisant » à la façon des spécialités laitières concentrées en protéines de Danone ou de Yoplait. Un encas salé qui se conserve hors frais… Un nouveau segment serait en train d’émerger au rayon traiteur ?

 

 

Pour les fringales de milieu de matinée ou d’après midi, Daunat propose des petits sandwichs baptisés Daunat Pocket’s, pensés pour ceux qui aiment les pauses salées. Ce produit est disponible dans une boîte contenant 5 sandwiches en sachets individuels, à base de pain aux céréales type pain au lait, de jambon ou de jambon-emmental. Le format de ces sandwichs -65g- est bien pensé pour les petits creux.

 

 

Pas de problème lié à la rupture de la chaine du froid.

Le concept va jusqu’au bout de la démarche « on the go » puisque le sandwich peut se conserver en dehors du réfrigérateur jusqu’à 6 heures.

 

L’épicerie sucrée voit arriver des concurrents sur le segment du grignotage.

grignotage danioDanone a été le premier à faire le pari de concurrencer les fruits, peu nourrissants ou les barres chocolatées, confiseries, chips et autres symboles du grignotage associé à la malbouffe.

Le succès semble au rendez-vous pour le numéro un mondial des produits laitiers frais qui réalise de belle performances avec Danio. Selon les estimations du magazine Linéaires, les ventes moyennes hebdomadaires en hypers sont de 264€.  Vendu uniquement à l’unité, l’achat d’impulsion propre au grignotage est donc facilité.

 

Le marché du grignotage a-t-il de belles perspectives en France ?

Au niveau mondial, les consommateurs ont dépensé l'an passé 374 milliards de dollars en encas, soit une augmentation de 2 %.

Même si les Français grignotent moins que les Américains, le marché n’est pas en reste.

Quels sont leurs aliments de prédilection quand il s’agit de déroger à la règle des 3 repas par jour ?

Selon une enquête mondiale réalisée par Nielsen dans 60 pays, les Français ont recours au snacking d'abord pour le plaisir (48 %). Ils grignotent ensuite pour satisfaire une envie (35 %), pour se nourrir (31 %), ou pour attendre entre deux repas (25 %). Cependant, même si la gourmandise reste l'un des principaux vecteurs de choix, la santé tend à devenir une réelle motivation.

grignotageSi le snacking salé représente plus d'un cinquième des ventes de snacking en Amérique du Nord, il semble que les Français soient plus friands de sucré. Ils privilégient la saveur (59 %), le frais (47 %), le moelleux (34 %), le fruité et le croustillant (33 %). Lorsqu'on les interroge sur leurs encas préférés, c'est le chocolat qui arrive en tête (20 %), devant les fruits frais (12 %) et les yaourts (11 %).

Quel accueil sera donc réservé dans l’hexagone pour les encas salé de Daunat ?

Le côté protéiné/rassasiant, pain aux céréales, saura-t-il donner une caution « équilibre nutritionnel » au produit pour qu’il soit préféré aux encas sucré ? Affaire à suivre.

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