Tendriade lève les freins liés à la consommation de veau.

Le 29 janvier 2013

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A l’heure où le terroir et l’authenticité sont devenus des arguments de vente incontournables, les recettes traditionnelles sont plébiscitées. Mais les jeunes générations n’ont ni le temps ni le savoir-faire de leurs grands-mères…

Tendriade a trouvé la solution pour que les parents d’aujourd’hui puissent faire déguster à leurs enfants les bonnes recettes traditionnelles. Ce sont ici blanquette et sauté de veau qui sont mis à la portée de tous : outre les morceaux de veau, le packaging fournit également un livret de 13 recettes, avec en prime la liste des ingrédients nécessaires en face avant, histoire de bien mettre dans le caddy tous les composants pour l’élaboration du plat.

Autre point fort : l’aspect des morceaux de viande. Si les anciens privilégiaient les viandes bien grasses, les jeunes générations préfèrent les pièces maigres. La marque de Lactalis mise donc sur l’aspect du produit : calibrés et appétissant, les 12 morceaux de veau sont présentés dans une barquette compartimentée, permettant de maintenir une présentation impeccable.

Rendre la cuisine simple et accessible à tous.

La consommation de viande de veau pâtit de la crise économique et du manque d’intérêt des plus jeunes qui en achètent trois fois moins que les plus de 65 ans. Les jeunes générations se montrent en effet réticentes à l’achat, jugeant que cette viande nécessite un certain talent culinaire. Il est donc important pour la filière de s’éloigner des recettes que l’on distribuait jusqu’ici, trop compliquées et qui ne sont jamais réalisées faute d’avoir les ingrédients dans les placards.

 

Le « do it yourself » devient « aide moi à le faire ».

Le fameux « c’est moi qui l’ai fait ! » de Valérie Lemercier dans un spot publicitaire de 1989 a fait du chemin. La tendance s’est imposée depuis quelques années avec notamment l’avènement de cours de cuisine pour particuliers, le florilège d’aides culinaires ou la multiplication des QR Code renvoyant le consommateur à pléthore de recettes sur le net.

Les Français retournent donc au fourneau, mais pas sans aide. Ils ont besoin d’être accompagnés, guidés pour le choix des composants comme pour la mise en œuvre de la recette. Il faut également créer l’envie, mettre en valeur l’ingrédient principal…

Tendriade a donc ici levé une majorité des freins à la consommation de veau, à la fois en simplifiant les recettes et par la sélection des morceaux pour une présentation parfaite. Reste peut être le paramètre prix car le veau restera forcément plus cher que ses consœurs les volailles…

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