Le marché du luxe offre du rêve et de belles perspectives économiques

Le 31 mai 2012

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Viadeo Partager sur LinkedIn
Parfums, maroquinerie, joaillerie, couture, hôtellerie, équipement de la maison … La France est leader mondial sur le marché du luxe ; les groupes français s’appuient sur des marques prestigieuses et le savoir-faire de leurs fournisseurs pour offrir des produits d’exception à leur clientèle internationale.

Le marché du luxe s’étend à plus de 35 secteurs d’activités (couture et mode, parfums, décoration, arts de la table, hôtellerie, gastronomie, maroquinerie, vin ...). Les marques françaises sont aujourd’hui très bien positionnées ; elles détiennent 30 % du marché mondial du luxe.

L'industrie du luxe est un atout pour l'économie française et son commerce extérieur : les exportations de ce secteur représentent en effet le second excédent de notre balance commerciale derrière l’aéronautique.

Une industrie florissante

L’industrie du luxe a certes connu un ralentissement en 2009. Mais, grâce à des mesures d’optimisation des coûts, elle a aujourd’hui retrouvé un très bon niveau de profitabilité.

Son développement se fait à l’échelle mondiale : dans les pays avancés qui constituent sa clientèle historique et de plus en plus dans les pays émergents (Chine, Inde, Russie ...).  

Pouvoir d’achat en hausse dans les pays émergents, tourisme international dynamique, multiplication des boutiques à l’enseigne des grandes marques, diversification des produits sont des leviers de croissance pour le secteur.

Des ventes records et de bons niveaux de trésorerie incitent aujourd'hui les groupes du luxe à de nouveau investir dans l'ouverture de points de vente, et à s'engager dans des opérations de croissance externe ou d’acquisition de marques.

 

Qui peut avoir un effet d’entraînement pour d’autres secteurs ...

Les grandes maisons font travailler tout un réseau de fournisseurs et de sous-traitants. Ceux-ci sont sélectionnés pour leur savoir faire, leur créativité mais aussi leur proximité géographique et culturelle.

Ces dernières années, les relations se sont tendues entre donneurs d’ordre et fournisseurs et les négociations tarifaires sont devenues plus difficiles. Certaines marques (dans le textile notamment) ont même décidé de sous-traiter une partie de leur fabrication à l’étranger dans les pays à faible coût de main d’œuvre.

Quoi qu'il en soit, le made in France reste une valeur sûre, un gage de qualité auquel les clients du luxe sont attachés. Cet ancrage territorial est une chance pour les fournisseurs français.

Travailler pour les grands noms du luxe offre l'opportunité de proposer des produits innovants, des services à forte valeur ajoutée et de valoriser l'image de son entreprise.

 

Pour aller plus loin : 

Le label EPV (entreprise du patrimoine vivant)
: il a été créé par les pouvoirs publics en 2005 pour distinguer les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence : il offre un soutien en communication, un accompagnement et des aides fiscales (crédit d’impôt apprentissage et crédit d’impôt création).

Le crédit d'impôt collection : les dépenses (internes et externes) liées à la création de nouvelles collections (à hauteur de 2 collections par an) par les entreprises industrielles du secteur textile - habillement - cuir sont éligibles au dispositif du crédit d'impôt collection, intégré dans le crédit d'impôt recherche (CIR). 

 

Crédit photo: © tulyapat - Fotolia.com

A lire également

« Mes courses pour la planète » édition 2015, l'observatoire de la consommation responsable

Le 21/10/2015

A l'initiative de l’agence d’information Graines de Changement, cet observatoire de la consommation responsable 2015 fait un état des lieux sur cette consommation responsable en France avec mise en exergue des chiffres clés, tendances et évolutions...

La consommation alternative se cherche

Le 12/10/2015

Les usages alternatifs à la consommation courante semblent séduire les français, mais le nombre des utilisateurs tend a augmenter modérément depuis cinq ans.

Vente en ligne : poids économique et stratégies des acteurs

Le 10/06/2015

L'Insee a mené une enquête auprès des entreprises de plus de 10 personnes proposant la vente de produits ou de services via Internet. Les résultats montrent à la fois l'importance croissante de cette activité en France et les principales tendances de l'offre proposée par les acteurs de la vente en ligne.