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Le 07 février 2012
Deux raisons majeures sont avancées :
En 2007, Tesco s’était engagé à étiqueter tous ses produits et aujourd’hui seulement 500 produits portent le logo alors que 1000 ont fait l’objet de recherches pour trouver les éléments nécessaires.
La volte face est embarrassante pour l’enseigne qui indique que rien n’est encore arrêté, restant sensible à son engagement de trouver la meilleure communication possible pour accompagner ses clients vers des achats plus verts. Au-delà de la communication vers le consommateur, Tesco réaffirme son engagement dans la réduction de son empreinte carbone et l’amélioration de ses pratiques d’années en années.
Tesco était-il trop en avance ? ou est-il aujourd’hui trop impatient ?
L’entreprise souligne, avec déception, que très peu de ses concurrents se sont investis dans cette démarche, ne permettant pas aux consommateurs de comparer et de faire des choix avertis.
En France, la GMS aussi, a souvent été à l’initiative d’informations environnementales auprès des consommateurs. Pour l’instant les initiatives se multiplient et se structurent dans une expérimentation soutenue par les pouvoirs publics.
Cependant, à l’heure où la France s’est engagée de manière volontariste dans l’affichage environnemental, le retrait d’un acteur majeur et précurseur de ce genre de démarche interpelle.
Dans la méthodologie préconisée par le gouvernement, l’impact CO2 n’est qu’un des critères retenus pour l’affichage environnemental. La multiplication des critères va donc encore apporter de la complexité à l’avancée des entreprises sur leurs expérimentations en cours.
Le succès de ces initiatives
dépendra aussi de la capacité à disposer rapidement de bases de données fiables
sur le maximum de productions et de secteurs alimentaires.
Quant au consommateur, l’avenir dira si sa sensibilité au développement durable ira jusqu’à son acte d’achat…
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