Le projet Autopartage@Toulouse expérimente la technologie sans contact pour la gestion des flottes de véhicules.

Le 25 octobre 2011

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Présenté en juin dernier, le projet Autopartage@Toulouse a pour objectif de faciliter l’utilisation par tous des véhicules en autopartage par la téléphonie mobile sans contact. Les employés de Grand Toulouse expérimentent depuis début octobre une dizaine de véhicules de la collectivité équipés d’un dispositif mis au point par Continental Automotive, qui permet de remplacer la clé par un téléphone mobile. Ce système fait appel aux technologies sans contact RFID (Radio Frequency Identification) et NFC (Near Field Communication), qui permettent des échanges de données entre deux appareils équipés jusqu'à une dizaine de centimètres.

Le téléphone mobile, via une application dédiée, devient non seulement la clé permettant d’ouvrir et de démarrer le véhicule, mais il permet également à l’utilisateur d’accéder à de nouveaux services, notamment grâce à la géolocalisation offerte par le GPS intégré dans le mobile.

Selon Continental, les technologies sans contact arriveront sur le marché d’ici 2012/2013, et apparaîtront également sur les véhicules particuliers. De nombreuses autres expérimentations des technologies sans contact vont apparaître, avec la sélection début 2011 des neuf « territoires leaders du sans contact mobile » en France par Bercy.

12 millions d’euros ont été investi dans l’élaboration d’Autopartage@Toulouse. Dans le cadre de l’appel à projets « Objets communicants et sans contact », l’Etat a financé le projet à hauteur de 4,5 millions.

Le consortium, porté par Continental Automotive, comprend un spécialiste de la carte à puce et des technologies de la sécurité (Oberthur Technologies), une société de solutions en technologies informatiques (Artal Technologies), un spécialiste du paiement mobile et du mobile sans contact (Bouygues Télécom avec la marque Cityzi),un opérateur de véhicules en libre service (Mobilib), un équipementier de solutions de gestion de parking (Lyberta), et Renault qui fournit les véhicules pour l’expérimentation.

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