Rennes Métropole signe un plan d'aide pour le développement de la mobilité décarbonée

Le 30 septembre 2011

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Viadeo Partager sur LinkedIn
Après avoir signé, en 2010, la charte nationale pour le déploiement d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques, puis une convention de partenariat avec la Région et PSA pour expérimenter de nouveaux usages des véhicules électriques, Rennes Métropole vient de signer un plan d’aide pour le développement de la mobilité décarbonée.

Ce plan d’aide se décline en trois points :

1 - Aide à l’acquisition ou la location de véhicules électriques (VE) ou hybrides rechargeables (VHR).

Les bénéficiaires de cette aide sont d’une part les communes de Rennes Métropole, et d’autre part les entreprises privées et publiques. Les particuliers, les collectivités locales hors Rennes Métropole et les services d’Etat en sont donc exclus.

Rennes Métropole versera une aide de 2000€ par véhicule aux collectivités locales, dans la limite d'un véhicule par tranche de 3500 habitants, et plafonnée à 10 véhicules maximum. Pour les entreprises, le montant de l’aide est conditionné aux effectifs : de 1000 à 2000 €. Le dispositif apporte aussi une aide dans le cadre des locations longue durée (> à 36 mois).

2 - Aide à l’installation de bornes de recharge

Les personnes morales de droit public ou privé qui investissent dans une borne de recharge lente ou accélérée localisée sur leur espace privé mais accessible au public pourront bénéficier de l’aide de Rennes Métropole, sous la condition que la tarification pratiquée pour la recharge soit cohérente avec celle pratiquée par la collectivité sur son domaine public.

L’aide apportée correspond à 20% du montant de l’investissement (coût d’acquisition et d’installation de la borne et frais de raccordement au réseau électrique), plafonnée à 1 000 € pour une borne « lente » ou « accélérée » et à 5 000 € pour une borne « rapide ». Un seul bénéficiaire ne pourra pas toucher plus de 30 000 €.

3 - Aide aux financements de projets de recherche et développement, d’investissement dans la mise au point de nouveaux produits et services liés à la mobilité décarbonée, ou d’expérimentation des nouveaux usages du véhicule électrique ou hybride rechargeable.

Les modalités de soutien ainsi que l’intensité de l’aide attribuée seront définies au cas par cas. Il pourra s’agir de subventions ou d’avances remboursables.

A lire également

Quel cerveau pour la voiture du futur ? [par l'Atelier]

Le 29/09/2017

[Extrait de l'article initialement paru sur l'Atelier] La voiture de demain sera non polluante, ultra-communicante et autonome. Mais pour libérer le conducteur de toute tâche de conduite, celle-ci devra disposer d'une puissance de calcul conséquente. Une rupture technologique pour les constructeurs automobiles et leurs équipementiers.

La technologie diesel est-t-elle encore un avenir pour l'automobile ?

Le 22/09/2017

Depuis la déclaration de l'OMS en 2012 sur la nature cancérigène des polluants du diesel, les constructeurs ont accéléré le développement du "diesel propre" sans pouvoir inverser la tendance forte de baisse des ventes et dans un discours devenu bien difficile à entendre dans le contexte du dieselgate.

Les transports à la demande : la mobilité qui sauvera les villes ?

Le 15/09/2017

A l’occasion de la sortie du rapport de POLIS “Mobility as a service : implications for urban and regional transport”, nous avions envie de revenir sur les transports à la demande et leurs enjeux dans le tissu urbain.