Algieplus valorise les molécules d’intérêts issues des biomasses d’échouages

09/02/2011

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M. Jacob nous présente son marché et l'originalité de son offre

Les tomates, les fraises, les fleurs cultivées hors sol poussent le plus souvent sur des substrats à base de laine de roche difficilement dégradables ou de fibres de coco qui sont principalement importées du sud-est asiatique. Pour offrir une alternative moins nocive pour l’environnement, et beaucoup plus proche. Algieplus, société qui valorise les algues en substrats pour la culture sous serre, créée en 2007 à Pleudaniel (22) par Philippe et Bruno Jacob - a effectué des recherches en collaboration avec le CEVA (centre de valorisation des algues) qui ont permis le dépôt d’un brevet portant sur l’utilisation des zostères comme substrat de culture. (Herbe d’échouage que l’on trouve principalement dans le bassin d’Arcachon). 

« Notre entreprise s’appuie sur des techniques protégées par des brevets (au nombre de 2), qui nous permettent de développer des produits 100% écologiques de traitement préventifs et curatifs des plantes. Nous sommes  aujourd’hui les seuls à travailler sur les végétaux marins en France, et deux seulement en Europe. »

« Nos clients sont principalement les maraîchers, les horticulteurs, et les collectivités quand elles ont des obligations de collecte. »

Quel développement connait votre entreprise depuis vos débuts en 2007 et 2008 l’année où vous avez été lauréat Crisalide ?

« Aujourd’hui notre société est en phase de déploiement de nos solutions. Notre centre de valorisation d’Arcachon tourne bien et notre centre R&D en Bretagne aussi. Nous avons à ce jour 6 salariés et nous sous-traitons sur des activités plus spécifiques. »

« Depuis nos débuts en 2007, l’entreprise continue de progresser sur ses investigations sur la valorisation de la biomasse, mais elle s’oriente également vers d’autres pistes de valorisation des molécules issues des déchets d’échouage. »

« A présent nous faisons partie du Cluster « Produits de la mer – nutrition – santé » et nous travaillons en codéveloppement avec des partenaires industriels pour la valorisation de nos recherches sur les antioxydants alimentaires et sur l’amélioration de la qualité nutritionnelle de certains aliments. »

« Un créneau étroit, mais qui nous ouvrira nous l’espérons de belles opportunités de développement ».

 



Algieplus





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