Le péage urbain dans les grandes villes françaises de nouveau d’actualité

22/06/2010

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Viadeo Partager sur LinkedIn

Réunis mercredi 16 juin en commission mixte paritaire, députés et sénateurs sont finalement parvenus à un accord sur la question du péage urbain. D'abord supprimée par l'assemblée nationale, cette mesure intègre donc de manière définitive le projet de loi grenelle 2 dont l'objectif revendiqué est, rappelons le, "d'enraciner la mutation écologique à la fois dans les habitudes et dans la durée".

Cette décision donne ainsi le feu vert à l'expérimentation du péage urbain pour les villes française de plus de 300 000 habitants, soit une douzaine de villes du territoire.

Déjà en vigueur dans plusieurs grandes villes d'Europe, ce dispositif est censé fluidifier le trafic, améliorer la santé publique en abaissant la pollution et apporter des financements supplémentaires à destinations des transports publics.

En plus de réunir en son sein 300 000 habitants, les villes souhaitant se porter volontaires devront disposer d'un minimum d'infrastructures de transport en commun. De plus, la mise en place du péage urbain ne pourra être effective qu'après réalisation d'une enquête publique auprès de la population concernée. Pour l'heure, aucunes des villes éligibles n'a manifesté son intention de mettre en place le dispositif. 

A lire également

L'électrique gagnerait haut la main l'analyse en cycle de vie face au thermique

Le 14/11/2017

Les prises de positions dans plusieurs régions du monde contre le thermique et pour l'électrique ravivent les interrogations sur la pertinence d'un choix électrique et notamment sur la réalité de son avantage environnemental. La revue des études de cycle de vie réalisées par un universitaire belge apporte un éclairage à considérer.

Quel cerveau pour la voiture du futur ? [par l'Atelier]

Le 29/09/2017

[Extrait de l'article initialement paru sur l'Atelier] La voiture de demain sera non polluante, ultra-communicante et autonome. Mais pour libérer le conducteur de toute tâche de conduite, celle-ci devra disposer d'une puissance de calcul conséquente. Une rupture technologique pour les constructeurs automobiles et leurs équipementiers.

La technologie diesel est-t-elle encore un avenir pour l'automobile ?

Le 22/09/2017

Depuis la déclaration de l'OMS en 2012 sur la nature cancérigène des polluants du diesel, les constructeurs ont accéléré le développement du "diesel propre" sans pouvoir inverser la tendance forte de baisse des ventes et dans un discours devenu bien difficile à entendre dans le contexte du dieselgate.