BYD distribuera ses véhicules électriques en Europe dès 2011

19/03/2010

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Viadeo Partager sur LinkedIn

Une nouvelle fois, le géant chinois des batteries, et bientôt des véhicules électriques, fait parler de lui.

En effet, BYD, à l'occasion du salon automobile de Genève, a réaffirmé son ambition de croître en dehors de la Chine, mais cette fois-ci, en évoquant son désir d'attaquer le marché européen dès 2011. BYD avait déjà annoncé son ambition de devenir leader en Chine du véhicule électrique d'ici 2015 et indiqué à l'occasion du salon de Détroit sa stratégie aux Etats Unis.

Deux véhicules seraient au départ proposés pour le marché européen, la F3 DM, grande berline à motorisation hybride, et la E6, voiture familiale 100% électrique. Cette dernière suscite des interrogations : la berline n'innove pas par son poids (2,39 tonnes !) mais par l'autonomie annoncée à 330 km avec une batterie Lithium Fer dont la technologie est propre à BYD. A ce stade, ces performances sont encore à confirmer mais BYD est un spécialiste des batteries et a récemment convaincu Daimler d'un partenariat pour la création d'une marque dédiée au marché Chinois. 

Pour autant, cette déclaration anticipe une stratégie de pénétration du marché qui n'est pas encore définie et qui dépendra surtout des politiques gouvernementales de soutien aux véhicules verts, notamment en termes d'incitations fiscales et d'infrastructures.

A lire également

L'électrique gagnerait haut la main l'analyse en cycle de vie face au thermique

Le 14/11/2017

Les prises de positions dans plusieurs régions du monde contre le thermique et pour l'électrique ravivent les interrogations sur la pertinence d'un choix électrique et notamment sur la réalité de son avantage environnemental. La revue des études de cycle de vie réalisées par un universitaire belge apporte un éclairage à considérer.

Quel cerveau pour la voiture du futur ? [par l'Atelier]

Le 29/09/2017

[Extrait de l'article initialement paru sur l'Atelier] La voiture de demain sera non polluante, ultra-communicante et autonome. Mais pour libérer le conducteur de toute tâche de conduite, celle-ci devra disposer d'une puissance de calcul conséquente. Une rupture technologique pour les constructeurs automobiles et leurs équipementiers.

La technologie diesel est-t-elle encore un avenir pour l'automobile ?

Le 22/09/2017

Depuis la déclaration de l'OMS en 2012 sur la nature cancérigène des polluants du diesel, les constructeurs ont accéléré le développement du "diesel propre" sans pouvoir inverser la tendance forte de baisse des ventes et dans un discours devenu bien difficile à entendre dans le contexte du dieselgate.